Astou Diagne Diop
Conseillère technique au Plan

Diplômée d’une maîtrise en Sciences économiques de l’Université de la Sorbonne à Paris et d’un Master en Gestion de projet de l’Université du Québec à Montréal, Astou Diop est rentrée au Sénégal pour intégrer le Ministère du Plan où elle fit ses premiers pas en tant que technicienne du développement.

C’est là qu’elle a acquis les qualités professionnelles qui sont les siennes, encore aujourd’hui en l’occurrence l’org nisation et la méthode auxquelles elle a su allier de grandes qualités personnelles : la simplicité, la disponibilité et la générosité. C’est, sans doute, là que réside le secret de ses performances à toutes les étapes de son parcours professionnel.

En 1989, alors qu’elle occupe la fonction de Directrice Adjointe du Plan, elle appelée par Mme Ndioro Ndiaye, Ministre du développement Social, pour prendre en charge, le projet FENU dans sa phase de « Promotion Économique des Groupements Féminins » en tant que DirectriceNationale. Il n’en fallait pas plus pour qu’Astou Diop s’engage toute entière sur le plan techniquemais aussi sur le terrain pour la cause des femmes. Là aussi elle se distingue par son professionnalisme et son goût exceptionnel pour le travail bien fait et l’atteinte des résultats tels que prévus. C’est ainsi qu’elle occupe, de 1993 à 1999, tour à tour, les fonctions de Conseillère Technique et de Directrice du Bien-Être Familial au Ministère de la Femme,de l’Enfant et de la Famille et au Ministère de la Famille, de l’Action Sociale et de la Solidarité nationale. Fonctionnaire des Nations Unies, en Guinée Bissau de 1991 à 1993 et à Madagascar de 1999 à 2002elle est également intervenue en tant qu’Experte-consultante sur la prise en compte du genre dans les politiques, programmes et projets , à la Banque Mondiale, de l’UNFPA, du CDRI, du PNUD et de la CEA.On lui doit la conduite du processus de participation du Sénégal à la Conférence mondiale des Femmes de Beijing 1995, à travers l’organisation de la conférence régionale africaine de Dakar 1994 et la préparation technique du Sénégal pour sa contribution à ladite Conférence, l’élaboration du deuxième Plan d’action National de la Femme 1996, tel que recommandé à Beijing ou encore la formulation de la Stratégie Nationale pour l’Équité et l’Égalité de Genre 2004-2005.

Pour elle, c’est extrêmement important aujourd’hui qu’Africans Rising fasse du combat des femmes, de la promotion des femms, de l’autonomisation des femmes son cheval de bataille.

«Parce que rien en matière de développement ne pourra se faire sans les femmes. (…) Il est important de valoriser, pas la femme en tant que femme mais valoriser le potentiel de la femme. Et ce potentiel-là; il est indispensable au développement du pays, au développement de la Nation.»

Doc valoriser ce potentiel, c’est renvoyer l’image des femmes leaders, renvoyer l’image des femmes qui ont fait quelque chose dans leur secteur, c’est extrêmement important.

Et je voudrais que toutes les femmes qui sont ici, tous les hommes qui sont ici, que vous mécoutiez, que vous emportiez ça avec vous : On dit souvent

« Derrière chaque homme, il y a une grande dame» mais derrière chaque dame il y aun homme aussi»

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